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LA REVUE DU FEU


UN POÈME : « LIRE M’ENNUIE » / Joséphin Soulary
C’est le camarade Frédérick Houdaer qui a attiré notre attention sur ce poème de Joséphin Soulary (1815-1891), poète né et mort à Lyon, d’abord enfant placé écrivant des poèmes entre deux petits métiers permettant à peine de subsister, mais qui parvint à mener deux carrières parallèles et communéments respectées, celle de gloire poétique locale, et celle de grand fonctionnaire lugdunumien. Pour en savoir plus, il faudrait souffler la poussière numérique des bases de la BnF –


BORDÉES D'IMAGES
Frédérick Houdaer depuis peu j’habite au bord de la Manche j’ai lu les centaines de pages que Victor Hugo lui a consacrées principalement dans Les travailleurs de la mer j’arrive après lui bien évidemment Victor Hugo a “plié le game” et ensuite ? ensuite Hugo a dessiné personne ne le lui a demandé et il ne s’est rien interdit Hugo a dessiné en mode automatique parfois il a repris à l’encre l’un de ses gribouillis pour l’envoyer à ses gosses Hugo a expérimenté a tout mis à sa


SONNET LXXIII + 4 VARIATIONS
Le Feu Sacré est fier de compter, parmi ses collections, Menace Mineure , consacré à la poésie contemporaine, avec déjà trois volumes à ce jour. Mais dans l’arbre toujours plus vivant qu’on ne le croit de la poésie, il n’y a pas de feuillage vivace sans considérer les branchages parfois robustes, parfois noueux, qui l’ont nourri de leur passé sonore. En cette fin d’année, deux images sont entrées en collision : d’un côté, le sonnet numéroté 73 de Shakespeare, l’un des plus cé
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