

LE SIGNORINE – FELICE CASORATI, 1912
Arthur-Louis Cingualte A Venise, la sidération que procure la découverte de la ville passée, l’esthète sylvestre – celui qui préfère les prouesses de la nature à leur imitation – ne manquera pas de faire la remarque à ses compagnons de voyage : dans la Sérénissime, il n’y a pas plus d’asphalte qu’il y a de verdure (et les moineaux qui vont avec). L’affirmation, bien évidemment, aussi naturelle soit-elle, est à nuancer : on trouve un petit parc par ci par-là, des arbres vénéra


« TENDRESSE »
Un poème d’Emanuel Campo présenté par Fabien Thévenot C'est toujours dur d'élucider le pourquoi on aime un poète. On peut toujours se retrancher sur des histoires de style, de champ lexical, de personnalité. Tous ces éléments pèsent, bien sûr. Mais au final c'est souvent l'impression générale que vous laissent des poèmes ou un recueil qui l'emporte. Je n'ai jamais eu tellement envie de résoudre cette question par l'analyse formelle. Souvent forcé de la chevaucher en tant qu'























